Faisons connaissance !
L’ARTISTE “CHILD OF AYIN”
Child of Ayin, artiste aux racines franco-américaines, s’impose en tant qu’entité énigmatique dans le vaste univers musical. Son nom, inspiré par la seizième lettre de l’alphabet hébreu, « Ayin », évoque des significations profondes, liées à la voyance et aux mystères que nous explorerons peut-être trop tard…
Il pourrait être décrit comme un cow-boy cosmique, chantant les résonances des dimensions invisibles qui tissent le tissu de l’univers à venir. Il ne se veut ni prophète ni philosophe ; il ressemble plutôt à ce voisin singulier dont le regard peut sembler troublant, mais dont la voix, d’un étonnant réconfort, nous met en garde.
Du sommet du mont Sinaï, il nous incite à méditer sur les grands mystères de l’existence, proclamant avec passion : « Du haut du Sinaï, je vois tout ce que je suis ! » Une phrase, il faut l’admettre, qui résonne tel le cri d’un esprit excentrique échappé de l’asile.
En définitive, cet artiste nous rappelle avec humilité la perspective du grand tout suggérant que nous ne sommes que des échos de nous-mêmes, dispersés en milliards de fragments cherchant à se muer en véritables génies.
L’OEUVRE “TOP OF THE SINAI”
Son premier opus, Top of the Sinai, nous entraîne dans une expérience divine avec douze morceaux qui célèbrent le cirque cosmique de la vie. Pour pimenter notre parcours, chaque chanson s’associe à des concepts numérologique, car, comme il le déclare avec verve : « Si nous errons dans ce monde fou, pourquoi ne pas y infuser un brin de mathématiques ? »
Alliant Gospel, Folk et Rock, cet album se présente comme un festin cérébral, offrant un subtil mélange de sagesse et de folie, captivant la beauté chaotique de nos vies. Le tout est enregistré dans des studios de renom, tels que le célèbre Blackbird Studio à Nashville et l’inégalé Kerwax Vintage Studio en Bretagne. Un investissement coûteux, certes, mais en tant que visionnaire, il savait d’avance que cela en vaudrait la peine…
LE MESSAGE
L’enfant de la vision, alias Child of Ayin, délivre un message simple mais puissant : « Souviens toi toujours que tu es personne ! Ce n’est pas à propos de toi et ça ne l’a jamais été. C’est à propos de ce qui passe à travers toi, ce qui se déverse à travers toi, et à travers cela se manifeste la musique divine de la création infinie : Dieu.”
Autrement dit, depuis le sommet du Sinaï, je suis tout le monde. Je dialogue avec l’esprit supérieur, transformant la solitude en un espace d’échanges intérieurs où tout devient envisageable.
Je redécouvre mon reflet dans l’oeil de « l’autre que je redéfinis en permanence » et j’embrasse la liberté chaotique de me réinventer dans le grand spectacle absurde de l’existence. Alors, prends place, cher ami ; prépare-toi à une expérience auditive inoubliable où tu réaliseras peut-être, l’instant d’un éclair, que je ne t’ai jamais quitté et qu’ensemble nous jouons la symphonie du « je » dans l’immensité de la vie… Depuis toujours.
L’HOMME
Jonathan Sellem, artiste et visionnaire aux racines franco-américaines, voit le jour à Paris en 1981. Cet entrepreneur audacieux se distingue par sa capacité à marier passion musicale et sens inné des affaires.
Dès l’âge de quatorze ans, il s’éveille à l’écriture de chansons, s’inspirant des éminentes figures du paysage musical, telles que Metallica, Queen et Bob Dylan. Entre 2007 et 2010, il insuffle une nouvelle dynamique à la scène parisienne en orchestrant des concerts en appartement, un concept novateur qui retient l’attention de producteurs influents, tels que Jamel Debbouze, Sony Music et la BBC Worldwide.
Parallèlement à ses projets artistiques, Jonathan Sellem se forge une carrière prospère dans le secteur des énergies renouvelables. Dix ans plus tard, animé par le désir de se consacrer pleinement à sa véritable passion, il fait le choix courageux de quitter cette voie pour donner naissance à Top of the Sinai, un album audacieux qui fusionne harmonieusement musique, voyance et numérologie.